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mercredi 20 octobre 2010

Laurent Monsengwo Pasinya à la presse burkinabè " On a eu tort de ne pas suivre la CNS "

En visite il ya peu au Burkina Faso dans le cadre de ses activités ecclésiastiques, l'Archevêque de Kinshasa, Mgr Laurent Monsengwo Pasinya a répondu aux questions de la presse. Il passe en revue les grandes questions de société qui se posent au continent et fait le constat de la stagnation actuelle en RDC. On y tourne en rond, estime le leader religieux, attribuant l'impasse en grande partie à la volonté de ceux qui n'ont pas voulu suivre le schéma proposé par la Conférence nationale souveraine.

Le blocage A quand le bureau de la CENI ?

Outre des hypothèques facilement prévisibles qui pèsent sur l’organisation des élections à l’échéance de 2011, tous les moyens sont bons à ceux qui ne sont pas chauds pour l’alternance démocratique, pour reculer davantage cette échéance. Depuis la rentrée parlementaire il y a plus d’un mois, on ne voit pas que le pouvoir dans toutes ses

Dimanche à Bukavu Les Congolaises ont dit non aux violences sexuelles Mais il reste les violences conjugales et en milieu professionnel

Un test de recrutement qui se prolonge entre les quatre murs d’une chambre d’hôtel. Les points qui se négocient sexuellement dans une université. Des secrétaires transformées en esclaves sexuelles sur les lieux de travail, même quand elles sont mariées. Des femmes

Politique L’énigme Kengo


C’est, sans conteste, un homme des surprises. Léon Kengo wa Dondo vient en effet de frapper d’étonnement les enquêteurs de l’Institut « Les Points ». Selon le sondage effectué du 8 au 10 septembre, le président du Sénat fait partie du trio de tête des élus les plus populaires de la RD Congo. Kengo est surtout, selon le même institut, l’homme politique, à ce jour, le

vendredi 15 octobre 2010

Les questions qui nous attendent... Et si les élections n’avaient pas lieu ?

On en a presque déjà la certitude : les élections générales prévues en principe pour l’année prochaine n’auront pas lieu. Cette idée qui faisait déjà son petit chemin dans quelques cercles restreints de la capitale congolaise semble de plus en plus s’imposer dans plusieurs états-majors politiques où on la considère pour certains comme une sorte de fatalité et pour d’autres comme une bouée de sauvetage pour politiciens en perdition.

(Par KGM)


Billet Hypocrisie

Ils vont, tous, avec une touchante unanimité, continuer à crier leur attachement aux élections. Tous, ils vont assurer à quel point ils se préparent à affronter ces échéances qu’ils estiment essentielles à la démocratie.

Pourtant, ils savent tous que les échéances constitutionnelles seront intenables. Qu’il faudra soit prolonger aux biceps les mandats actuels, avec ce que cela va coûter, soit solliciter une nouvelle légitimité devant la classe politique.

Dans un cas comme dans l’autre, si les négociations ne sont pas au commencement, elles seront à la fin d’un processus qui s’annonce délicat.

Personne n’ose dire la vérité. Personne n’ose lancer trop tôt une idée susceptible de déboucher sur une indescriptible agitation, ou renvoyer trop tôt à la maison ceux qui n’ont pas encore fini de se servir. Voilà l’hypocrisie. Elle risque de se payer cash. KGM

Politique L’énigme Kengo

C’est, sans conteste, un homme des surprises. Léon Kengo wa Dondo vient en effet de frapper d’étonnement les enquêteurs de l’Institut « Les Points ». Selon le sondage effectué du 8 au 10 septembre, le président du Sénat fait partie du trio de tête des élus les plus populaires de la RD Congo. Kengo est surtout, selon le même institut, l’homme politique, à ce jour, le plus populaire de l’Equateur. Et encore…
(Par Kenge Mukengeshayi)