Plus rien ne peut plus nous arriver. C’est bien cette semaine, du
12 au 14 octobre, que tous les francophones du monde ont rendez-vous chez nous,
à Kinshasa. L’attente a été longue, depuis la tentative ratée de 1991, sous le
Maréchal Mobutu Sese Seko qui avait en vain tenté d’organiser le IVème sommet.
Le «léopard» avait alors fort à faire avec une opposition intérieure qui ne lui
laissait aucun répit. Mais aussi une Communauté internationale qui critiquait
ouvertement sa gouvernance en matière de démocratie, des droits de l’homme et
de gestion des ressources publiques.
