Pendant ses 4 ans d’exercice du pouvoir, la coalition issue du processus électoral de 2006 ne pouvait croire avoir jamais affaire à forte partie. La scène politique ressemblait à un stade de football sur lequel une seule équipe évoluait et s’entrainait à sa guise. Profitant de l’absence d’une équipe rivale sur le terrain, la majorité ne s’embarrassait pas de scrupules pour assouvir ses caprices.
