sympathisants de se résigner à l’accueillir discrètement, à cause d’un communiqué visiblement liberticide et anticonstitutionnel d’un fonctionnaire de l’Etat trop zélé et instrumentalisé par les sphères politiques viscéralement allergiques à la contradiction.
En tout état de cause, empêcher l’accueil de Tshisekedi risquait d’avoir des conséquences fâcheuses. Le pouvoir qui avait déclaré forfait le 24 avril à Kinshasa, aurait-il été cette fois-ci moralement fort pour laisser le maire de Lubumbashi aller jusqu’au bout de sa logique, sans lui dire en catastrophe de jeter l’éponge ?
