Il y a cinq ans, l’Udps contestait le processus électoral au motif que le délai constitutionnel était dépassé ; que la transition aurait dû prendre fin le 30 juin 2005. C’était avant d’exiger, un peu sur le tard, l’organisation du recensement et de l’identification des nationaux avant la réouverture du fichier électoral. Impensable dans un contexte où la communauté internationale avait à cœur, y compris contre le bon sens, de prouver que le processus qu’elle pilotait était sur de bons rails. La sanction a été sans appel. Le processus électoral avait poursuivi son bonhomme de chemin. Sans l’Udps. Depuis, la fille aînée de l’opposition semblait avoir retenu la leçon.
