Il se passe des choses bizarres au sein du plus grand parti de l’Opposition parlementaire, le Mlc de Jean-Pierre Bemba Gombo. Au moment où les élections générales pointent déjà à l’horizon et qu’on pouvait s’attendre à une tendance vers l’affinement de son organisation interne, c’est bien le mouvement contraire qu’on observe. Une sorte de chaos qui, s’il n’est pas maîtrisé à temps, ne permettra pas au Mlc de rééditer son exploit de 2006, et menace un parti qui n’est plus à ce jour que l’ombre de lui-même.
