Le moins que l’on puisse dire est que la dernière rencontre de l’Interinstitutionnelle, le 14 mars, sous la présidence du Chef de l’Etat, n’a pas lancé un signal rassurant dans l’opinion. D’abord en ce qui concerne l’hypothèse du report des élections législatives. Ensuite, pour ce qui est de la signature d’un accord très contesté avec les Fdlr, ce groupe rebelle au sein duquel se comptent des génocidaires.
