Ce n'est pas de gaieté de cœur qu'il a finalement débarrassé le plancher. Il vient de s'en aller la mort dans l'âme. On ne peut en dire autrement pour celui qui avait déclaré plus d'une fois publiquement que la CEI organiserait concurremment les élections de 2011 avec la CENI, l'une s'occupant des locales, municipales et urbaines ; l'autre de la présidentielle, des législatives et des provinciales. Sans se gêner le moins du monde, il faisait cette déclaration après le vote et la promulgation de la loi organique de la CENI.


