Il a fallu attendre huit bons mois de vaine procédure sur les exceptions d’irrecevabilité introduites depuis février dernier par la défense de Jean-Pierre Bemba Gombo. Celles –ci se basaient sur le principe de complémentarité qui veut que la Cpi ne peut connaître des causes déjà examinées par des juridictions nationales. Il y a également un principe sacré qui veut qu’une personne ne soit jugée deux fois pour les mêmes faits.
